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Loup, étudiant et slackliner confiné

Le Président de la République n’avait pas encore fait sa 6ème allocution où il allait annoncer ses mesures d’assouplissement de ce deuxième confinement.

Ce matin là, profitant de mon heure quotidienne de pratique sportive, alors que j’arpentais au petit trot les jardins de la Fontaine, mon regard se fixait à chacun de mes tours, sur un jeune homme qui s’appliquait à arrimer une sangle à cliquets entre deux gros arbres distants de près de 15 mètres.

Loup vient d’Ardèche et a décidé de se confiner à Nîmes, « pour être avec sa copine. », dit-il.

Loup est « slackliner ». La slackline, de l’anglais « ligne lâche », est un loisir qu’il pratique régulièrement et par ces temps de pandémie, plus que jamais.

Le premier confinement l’a contraint à reporter d’une année ses études d’ostéopathies. En effet, les études dont la pratique nécessite un contact avec des patients sont suspendues.

Ce confinement, iI le vit plutôt bien et cherche à s’occuper utilement, affirme t-il. Cependant celui-ci est différent car, lors du 1er, il était dans la nature de ses monts ardéchois.

C’était donc moins oppressant que d’être ici en ville où il se retrouve avec d’autres problématiques, comme ceux de la distanciation physique.

Quant aux mesures, il les accepte même s’il prend quelques accommodement avec celles liées à ses déplacements.

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