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Au parc du Clos d'Orville
Zogo et le choeur des enfants
Hodari, correspondant quartier, K. Benali, président de Nouvel Horizon, Zogo et une bénévole

Nouvel Horizon au Clos d’Orville

Crée il y a près d’un an au Clos d’Orville, l’association « Nouvel Horizon », organisait, le 23 juin, « Un temps pour jouer », un événement pour enfants et parents qui marquait, par une fête au parc du quartier et un repas partagé, réalisé par les mères de l’association, la fin de la saison et le début de la période estivale.

Un après-midi convivial et joyeuse, de détente aussi, marqué par une bonne fréquentation et ponctuée par les interventions musicales de Zogo, interprétant son répertoire de chansons africaines et de Georges Brassens, accompagné spontanément par de jeunes choristes, emballées par l’exercice.

« Nouvel Horizon » occupe un local Georges Colombani, au 345 rue Robert Schuman, mis à leur disposition par la ville. À raison de 3 matinée par semaine, les femmes peuvent y pratiquer du sport, de la gymnastique, et le mercredi après-midi est consacré aux enfants qui accompagnés de leurs parents, bénéficient des animations ludiques et pédagogiques. Des réunions thématiques autour de la santé, de la citoyenneté de la parentalité, y sont aussi organisées.
L’association organise aussi des sorties, au cinéma, au cirque et à la découverte de la culture et des monuments nîmois.

Pour Kamel Benali, président de l’association « Nouvel Horizon », le but est de créer du lien dans un quartier qui en manque cruellement, « C’est une population qu’il faut aller chercher pour les amener à nos activités ».

Un quartier en réconstruction
Le Clos d’Orville, quartier longtemps délaissé, enclavé entre la Route de Beaucaire et le Chemin Bas d’Avignon et qui a souffert d’une mauvaise réputation liée aux trafics et à la violence, aujourd’hui fait partie du programme de rénovation urbaine, l’ANRU 2.

Yasmine Fontaine, déléguée du préfet pour Nîmes-centre et Est, depuis janvier 2018, nous expliquera que la réhabilitation de ce quartier passera par la récupération des rez-de- chaussées pour y retravailler son attractivité commerciale et éventuellement en déplacer certains vers les cellules commerciales du Carré Saint-Dominique, encore libre. Il faudra aussi s’appliquer à imbriquer l’humain dans ce cadre cette rénovation et du Contrat de Ville. « Ça veut dire, soutenir les associations du quartier qui sont peu nombreuses, au demeurant, et impulser, créer des passerelles entre les différentes franges de la population, ceux qui occupent les co-propriétés privées et ceux des habitats sociaux».
« Il s’agira de créer des espaces communs pour que tous ensemble, les habitants, puissent réfléchir, travailler à la co-construction de leur cadre de vie », poursuivra la déléguée.

Et c’est avec la CAF du Gard, la Confédération Syndicale des Familles, porteuse du projet, les associations, les habitants, que se préfigure l’idée d’un espace de vie sociale, non-municipale, où les habitants pourront trouver des réponses à leurs préoccupations.

Plan du Clos d’Orville

Espérons que tous ces dispositifs et aménagements aboutiront et permettront, à terme, de changer l’image du quartier.

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