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Les arts urbains dans tous leurs états, en septembre

Le jeudi 8 février avait lieu à l’Archipel, quartier Richelieu, la réunion pré-figuratives de la programmation de l’immense événement qui se prépare pour la rentrée de septembre autour des arts et cultures urbaines, nom de code : « Urbanisime ».

À l’initiative de la bibliothèque Carré d’Art de Nîmes, à l’automne 2018, toutes les bibliothèques de Nîmes s’ouvriront au street art et aux cultures urbaines. L’intention est d’aborder les facettes nombreuses de cette culture à travers toutes les collections des bibliothèques, tant cinématographiques, musicales, littéraires que numériques. Collections qui à la rentrée et à la fin des travaux de réaménagement du Carré d’Art, seront réunies en une même entité «Art» qui intégrera les livres d’arts.

« Ce sera un des temps fort de l’année, après la réhabilitation du Carré d’Art et l’occasion de prendre en compte ces nouvelles formes d’expression que nous n’avions pas encore abordées jusque-là », nous avait confié en septembre dernier, Michel Etienne, directeur des bibliothèques de la Ville.

Alexandre Moreigne, responsable de l’action culturelle à Carré d’Art, avait convié tous les acteurs intéressé à participer à un «brainstorming» autour du projet et commencer à élaborer une programmation.
Une trentaine de participants, centres socio-culturelles, représentants des différentes médiathèques de Nimes, acteurs associatifs, intervenants artistiques avaient répondu présent.
Ce rendez-vous avait pour but de mettre en contact les uns avec les autres et l’esprit avant tout se devait partenarial.
Ils ne se connaissent pas forcement et autour des tables se sont retrouvés un peu au hasard, mais quand même par affinités professionnelles ou amicales pour cogiter, phosphorer, discuter, échanger, à la recherche de complémentarité, d’articulations possibles à leurs projets.
Pour l’heure rien n’est défini et arrêté. Les discussions et les échanges se poursuivront, plus tard, ailleurs.
On peut seulement dire que le Carré d’Art, l’ensemble de ses départements, des bibliothèques de la ville seront concernées, que des acteurs associatifs comme Rakan Music, Les Mille Couleurs, Le Périscope, Da Storm, Wako, La Ruche, Le Spot et Locomotiv, sont partis prenantes, que les centres socio-culturelles seront mobilisés…
« On est plus intelligent à plusieurs que seul avec soi-même! », résumera un participant.

Doit-on voir à travers cette éclairage que l’institution veut donner à cette culture du street art et des cultures urbaines longtemps en marge, une forme de reconnaissance, la volonté de participer à la promotion et la diffusion de ses œuvres?

1 Comment

  1. […] travail avaient été mis en place, en février dernier, pour en définir la programmation. (Lire http://www.ekodesquartiers.net/2018/02/13/les-arts-urbains-dans-tous-leurs-etats-en-septembre/) Ce jour, au CSC Jean Paulhan du Mas de Mingue, il nous dévoile les contours de Urbanissime qui se […]

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