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Quand Nîmes Métropole reçoit les quartiers

Le 5 décembre dernier l’agglo recevait les associations, les comités de quartier, tous les acteurs qui font la vie des quartiers. Le but était de présenter les grands projets du territoire, mais aussi de donner la parole aux acteurs de terrain.

Le parterre de la salle du Conseil métropolitain était rempli, attentif à une présentation des grands projets de Nîmes Métropole, fort heureusement précise mais rapide. C’est Vincent Allier, maire de Saint-Côme et Maruéjols, la plus petite commune de l’agglo, qui s’y est collé, avec une grande clarté. Appuyé par de brèves interventions de Yvan Lachaud, le Président de la métropole, et de William Portal, maire de Marguerittes, en charge de la politique des transports.
Cette présentation a permis de décliner les grandes lignes des principales préoccupations de l’agglo en matière de déplacements, de logement, de développement économique, d’aménagement du territoire, de collaboration avec les agglos voisines pour un développement intelligent et non concurrentiel.
Tout cela était fort intéressant, mais la deuxième partie de la soirée l’a été tout autant, puisque les acteurs de terrain ont pu s’exprimer et poser des questions portant plus sur le quotidien, en particulier sur le quotidien des quartiers. Nous ne reviendrons pas sur la totalité des sujets, seulement sur ceux qui nous concernent, de près ou de loin.

Pourquoi est ce que les zones d’activité économique, en particulier Kilomètre Delta, ne sont pas mieux desservies par les bus de l’agglo : d’une part ces zones vastes sont fréquentées par peu d’usagers, ce qui pose des problèmes de rentabilité. Mais surtout leurs voieries sont généralement privées, et les services de transport ont de grandes difficultés à y implanter leurs structures, arrêts et autres.

Est ce que les élèves du collège Diderot qui va fermer à Valdegour, vont bénéficier de transports scolaires particuliers pour se rendre à leurs nouveaux collèges de destination, Edmond Rostand et Jules Verne : ces transports spécifiques dépendent non pas de l’agglo, mais du Conseil départemental. Les deux institutions sont en étroite relation et s’organisent pour assurer d’une façon ou d’une autre un rythme de transport adapté aux besoins des élèves.

Renouvellement urbain du Mas de Mingue, quel calendrier : le lancement des travaux de la ligne de tram’bus T2 en début 2018 sera le premier acte du remaniement du quartier. Mais pour le reste le débat n’est pas clos, et des réunions de concertation et d’information vont intervenir en début d’année avant que l’on ne tranche définitivement sur les aménagements à venir.

Pourquoi un bus et pas un tramway : des raisons financières uniquement, un tramway coûterait 260 millions d’euros, contre 110 millions pour le bus. De plus, avec l’évolution des technologies, le prochain tram’bus sera hybride, gaz/électricité.

Quel avenir pour la zone du marché gare et où en est le projet de déplacement de la gare Saint-Césaire : avant de relancer l’attractivité du marché gare, qui ne va pas disparaître, il faudra le réaménager en fonction du tracé de la rocade ouest de Nîmes, un vieux projet qui semble sur le point d’aboutir. La gare Saint-Césaire devrait se rapprocher vers Nîmes, le projet est entre les mains de la SNCF, en lien là aussi avec le projet de rocade ouest.

Où en est-on du projet de rond point au croisement du périphérique sud/avenue Maréchal Leclerc/Route d’Arles : c’est la Ville qui est en responsabilité sur ce dossier, qui est à l’étude.

Pourquoi un bus et pas un tramway : des raisons financières uniquement, un tramway coûterait 260 millions d’euros, contre 110 millions pour le bus. De plus, avec l’évolution des technologies, le prochain tram’bus sera hybride, gaz/électricité.

Quel avenir pour la zone du marché gare et où en est le projet de déplacement de la gare Saint-Césaire : avant de relancer l’attractivité du marché gare, qui ne va pas disparaître, il faudra le réaménager en fonction du tracé de la rocade ouest de Nîmes, un vieux projet qui semble sur le point d’aboutir. La gare Saint-Césaire devrait se rapprocher vers Nîmes, le projet est entre les mains de la SNCF, en lien là aussi avec le projet de rocade ouest.

Où en est-on du projet de rond point au croisement du périphérique sud/avenue Maréchal Leclerc/Route d’Arles : c’est la Ville qui est en responsabilité sur ce dossier, qui est à l’étude.
Voilà pour l’essentiel. On notera que Yvan Lachaud a promis de participer à des réunions d’information sur le terrain, afin d’informer les habitants des quartiers concernés par le renouvellement urbain, de l’encours des décisions à l’étude, en tout début d’année 2018.

Claude CORBIER
Claude CORBIER
Né à Nîmes en 1954, photographe ex de presse et journaliste, rédacteur et photographe en presse institutionnelle, artiste plasticien, réalisateur de films photographiques, documentaires et web documentaires.

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