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Sur les 100 plus grandes villes de France, Nîmes occupe le 15e rang en terme de taux de pauvreté selon une étude de la Gazette des communes.
Ce magazine dédié aux collectivités locales, affirme que sur 138 355 habitants, 40 000 sont considérés comme pauvres, soit un taux de 29 %. Cette population est aux deux tiers composée de familles, mais aussi de personnes seules (20 %), de jeunes ménages (11 %) et de ménages âgés (5 %).
Quelles en sont les raisons : est ce que les politiques menées depuis une trentaine d’années par des élus de différents bords en sont la cause, ou plutôt les profondes modifications du marché du travail ? Ou bien comme le chantait Enrico Macias, le soleil attire plus de misère, ou bien encore le parc social important explique t’il cela ? A chacun de creuser…..
Ce qui est tout aussi sûr que le seuil de pauvreté de la ville, c’est que le prix de vente des appartements du centre a fait un bond remarquable en 2016, ici plus qu’ailleurs dans la région. De là à dire que chez les « pauvres » la vie est plus chère…
A comparer avec la grande voisine Montpellier, où les taxes, par exemple, foncières et d’habitation sont d’un niveau tout aussi remarquables qu’à Nîmes, alors que les salaires (ouvriers et employés hors fonction publique), eh oui, sont globalement plus bas qu’à Nîmes, selon l’INSEE. Allez comprendre !

Petit rappel, selon les sources du Contrat de Ville Nîmes Métropole, 50% des familles issues des quartiers ont un revenu fiscal de 600,00 € par mois.

Claude CORBIER
Claude CORBIER
Né à Nîmes en 1954, photographe ex de presse et journaliste, rédacteur et photographe en presse institutionnelle, artiste plasticien, réalisateur de films photographiques, documentaires et web documentaires.

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