Théâtre citoyen
2 novembre 2015
Expositions Photographiques
23 novembre 2015

Triptyque Citoyen

À NOS ENFANTS DE LA PATRIE…

La France, Paris ont été frappées dans la nuit du 13 novembre, par une vague d’attentats particulièrement meurtrière, menée par des commandos terroristes prétendant agir au nom de l’islam, en réalité à la solde d’une organisation mafieuse, d’un pseudo état du même acabit, «Daesh»et «État Islamique», pour les nommer.

           Stupeur

Plus de 129 morts, à ce jour, des centaines de blessés, dont beaucoup dans des états désespérés, ont été les victimes de ces attaques, aveugles et kamikazes visant à semer la mort, la destruction, mais aussi la psychose, la division au sein de la communauté française et au-delà.

Des citoyens de tous âges, de toutes conditions sociales, de toutes appartenances, ethniques, communautaires ou religieuses, ont été frappés, indistinctement.

Ils n’ont eu que le malheur d’avoir été là, au mauvais moment, au mauvais endroit. Aux abords du Stade de France où se jouait une rencontre internationale de football, à la terrasse d’un café à boire un verre, de restaurants où ils dînaient, enfin, au Bataclan alors qu’ils écoutaient le concert d’un groupe de rock.

            Émotions et réflexions

Cela nous plonge dans l’effroi et la stupéfaction. Chacun de nous, un parent, un ami aurait pu se retrouver sur la trajectoire de ces assassins.

Au lendemain de ce désastre, la rue était atterrée, presque muette face à l’horreur sans nom. Face à cette monstruosité, quels autres moyens avons-nous pour exprimer notre ressenti que de pleurer notre désarroi, hurler la douleur, se taire pour étouffer notre immense souffrance.

Une fois l’émotion passée, vient le temps de l’analyse et de la réflexion. On s’en est ouvert auprès de nos proches, nos enfants, nos amis, pour partager ces sentiments et chercher à comprendre pourquoi cela est arrivé ici et maintenant.

Les forces de l’ordre sont en charge des investigations et de la sécurité, les autorités politiques de nous rassurer, nous prévenir contre les risques d’amalgames et de division nationale, mais ils doivent aussi prendre leurs responsabilités face aux menaces que nous subissons.

Nous, nous devons continuer à vivre avec et ne pas céder aux propos et arguments de basse politique, polémistes, populistes et poujadistes.

            Pensées et unité

Alors, si on pense à ceux tombés ou touchés par ce drame, on n’oublie pas pour autant ceux qui en sont les victimes collatérales, nos semblables musulmans ou étrangers, dont on veut faire croire qu’ils sont la pierre angulaire du problème. Il ne faut pas tomber dans ce piège !

On pense à tous les efforts que l’on consacre aux actions mises en oeuvre dans les quartiers, pour le «vivre ensemble », le «vivre mieux», pour désenclaver ces populations longtemps laissées en bordure de nos sociétés et qui se sentent stigmatisées.

On pense à nos enfants qui doivent absolument continuer à croire que l’on peut toujours vivre ensemble en sécurité, dans ce monde, dans l’amour de l’autre et la fraternité.

Malheureusement, ce type d’événements peut se reproduire, ici ou là, mais l’on se doit de résister, lutter contre ces barbares, le chaos qu’ils veulent nous faire subir, l’idéologie archaïque, féodale, la société totalitaire qu’ils veulent nous imposer.

Le temps du deuil passé, viendra le temps de l’union des forces pour vaincre et éradiquer cette engeance maléfique.

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